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 Mort en fuyant un contrôle de Police

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Wesh
vieux de la vieille
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Date d'inscription : 04/05/2008

MessageSujet: Mort en fuyant un contrôle de Police   Lun 10 Aoû - 14:29

Bagnolet : un jeune de 18 ans se tue en fuyant la police


C.P. (lefigaro.fr) avec AFP
10/08/2009 | Mise à jour : 12:26
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Après la mort d'un jeune de 18 ans à Bagnolet, une quarantaine de personnes ont pris à parti la police. Crédits photo : AFP

Arrêté lors d'un banal contrôle de police, un jeune livreur a pris la fuite et perdu le contrôle de sa moto. La police des polices est saisie de l'enquête sur les circonstances du décès, qui a provoqué des violences entre jeunes du quartier et forces de l'ordre.


Un jeune livreur de pizza s'est tué dimanche soir en moto alors qu'il fuyait un contrôle de police à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis. Le jeune homme, Yacou Sanago, âgé de 18 ans, faisait du «rodéo» en moto lorsque la police lui a demandé de « serrer sa droite pour un contrôle », a expliqué une source proche de l'enquête. Refusant d'obtempérer, il a pris la fuite suivi par une voiture de police. Le jeune homme a perdu, quelques mètres plus loin, le contrôle de son véhicule et a percuté une barrière en béton au sortir d'un virage. Des témoins ont indiqué que l'homme roulait à « vive allure » sur une moto cross de 125 cm3, non autorisée en ville.
D'après le Parisien, les secours ont essayé de le réanimer sur place mais il n'a pas survécu à ses blessures. Le corps a été transporté dans la nuit à l'hôpital de Montreuil où il doit faire, lundi, l'objet d'une autopsie.
Un quartier sous tension



La tension sur les lieux de l'accident est rapidement montée dans le courant de la soirée. Vers 22 heures, une quarantaine de jeunes, originaires de la cité du Malassis où vivait Yacou Sanago, ont pris à parti la police, lui imputant la mort de leur ami. Armés de barres de fer, ils ont incendié 29 véhicules, cassé des abri-bus , brisé la vitrine d'un magasin et mis le feu à des poubelles. «Ils ont pris à partie les pompiers intervenants et jeté des projectiles, dont des cocktails molotov, sur les forces de l'ordre. Un individu a été interpellé pour ces faits», a indiqué lundi le ministère de l'Intérieur. Les résidents d'une maison de retraite située près du lieu de l'accident ont été évacués pour éviter une intoxication à la fumée. Dix camions de CRS, des policiers et trois camions de pompiers ont été appelés en renfort dans la soirée. Le calme a été rétabli vers 2 heures du matin.
Les riverains craignent que les violences ne reprennent ce soir. «Certains jeunes sont enflammés, ils recopient ce qui s'est déjà fait ailleurs», a raconté à l'AFP, Nicolas, un riverain. «Ils ont dit qu'ils allaient se venger», poursuit un autre habitant du quartier.
L'IGS, « la police des polices », a été saisie par le parquet de Bobigny pour faire toute la lumière sur cet accident. D'après une source judiciaire, « il n'y a pas eu de contact entre la moto et la voiture des fonctionnaires de police». Les enquêteurs ont procédé dans la nuit de dimanche à lundi aux auditions des policiers et des témoins de l'accident. La police scientifique a également été envoyée sur les lieux. Le quartier où s'est produit l'accident a été bouclé pour permettre aux enquêteurs de procéder aux investigations le plus rapidement possible.
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a promis que «toute la lumière serait faite sur les circonstances du décès de ce jeune homme, défavorablement connu des services de police» avant de lancer un appel au calme auprès de la population du quartier. Le ministre a également annoncé qu'une réunion serait organisée à la fin du mois avec Fadela Amara, Secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville, et Martin Hirsch, Haut-commissaire aux Solidarités actives, haut-commissaire à la Jeunesse et une vingtaine d'associations de quartiers sensibles sur les relations entre les jeunes et la police.

Leur presse.
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Revoltaire
vieux de la vieille
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Nombre de messages : 310
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: Mort en fuyant un contrôle de Police   Mer 2 Sep - 16:24

Le ministre de l'Intérieur a décidé d'initier une procédure
judiciaire contre des habitants de cette ville de Seine-Saint-Denis qui
accusaient la police d'être responsable du décès d'un homme de 18 ans
début août.





La
procédure est rare : Brice Hortefeux annonce mercredi qu'il avait porté
plainte, au nom du ministère de l'Intérieur, contre plusieurs habitants
de Bagnolet. Le ministère les accuse de «diffamation envers la police
nationale ». Un article, publié sur le site de Libération le 10 août,
mais aussi une dépêche de l'Agence France-Presse, relayaient les
témoignages de plusieurs habitants de ce quartier où Yakou Sanogo un
jeune homme de 18 ans était mort à moto après une course-poursuite avec la police, ce qui avait déclenché une nuit d'émeute. Les
riverains cités estimaient que la police était responsable de la mort
de cet homme. Sur le site de Libération, on pouvait ainsi lire : « Pour
un habitant du quartier, cela ne fait aucun doute. Les policiers ont
provoqué la chute. Agé de 32 ans, il affirme avoir assisté à la scène:
«La voiture de police, à hauteur de la moto, s'est rabattue contre
elle. Il y a eu un impact» entre les deux véhicules ». Les
témoignages de Libération étaient nuancés, l'article racontant ainsi
que certains des témoins étaient «attirés par les caméras de
télévision, venues en nombre. «Ils l'ont tué», lance un homme à propos
des policiers, surjouant la colère», ajoutait le rédacteur de l'article. Témoins anonymes

Ces
accusations ont agacé le ministère de l'Intérieur, qui a donc saisi la
justice : «Considérant que ces propos portent atteinte à l'honneur et à
la considération de la police nationale puisqu'ils imputent à des
fonctionnaires de police une infraction d'homicide sur la personne de
Yakou Sanogo, le ministre de l'Intérieur a porté plainte en
diffamation». Le ministère précise que les journaux ayant
publié les témoignages ne sont pas visés. Seules les personnes ayant
tenu ces propos sont en accusation. Reste à savoir comment le ministère
compte les identifier, les témoins ayant parlé anonymement.
Jusqu'ici,
l'enquête sur ce décès montre que Yakou Sanogo est mort après un
«traumatisme thoracique profond qui correspond au choc du torse du
chauffeur et du pilier de la barre métallique contre laquelle il s'est
encastré». Le procureur adjoint Philibert Demory avait indiqué que
«rien pour l'instant ne permet d'établir qu'il y a eu un contact entre
la voiture de police et le jeune Sanogo». Le cas de plaintes en diffamation initiées par un ministre de l'Intérieur sont plutôt rares. L'avocat Karim Achoui avait été accusé par Michèle Alliot-Marie fin septembre 2008 de diffamer la police.
vu sur le figue à rots
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